Dans notre quotidien, La Loi AGEC (Anti-Gaspillage pour une Economie Circulaire) a des effets importants aussi bien en matière de production qu’en matière de consommation.
La loi anti-gaspillage pour une économie circulaire (Loi AGEC) est une législation ambitieuse qui vise à transformer notre modèle de consommation linéaire en un modèle circulaire. En effet, cette loi cherche à encourager la réutilisation, la rénovation et le recyclage des biens pour limiter le gaspillage et réduire notre impact environnemental.
Les objectifs de la loi anti-gaspillage
La loi AGEC, composée de 130 articles, cherche à promouvoir une économie circulaire en nous éloignant du modèle traditionnel « Produire, Consommer, Jeter ». Elle incite à donner une seconde vie aux objets que nous produisons et consommons au quotidien.
Exemples concrets d’application
Les effets de la loi anti-gaspillage sont déjà visibles dans notre quotidien. Par exemple, l’interdiction des pailles et couverts plastiques jetables, ou encore la multiplication des « repair-cafés » qui incitent à réparer plutôt qu’à jeter.
En matière de plastique à usage unique, des objectifs clairs ont été fixés : d’ici 2040, des alternatives durables devront remplacer nos tubes de dentifrice, bidons de lessive et autres contenants similaires.
Concernant l’alimentation, d’ici 2030, les professionnels doivent réduire de 50 % leur gaspillage alimentaire par rapport aux niveaux de 2015. Cela implique des efforts en matière de compostage et de gestion des dates de consommation.
Impact sur les entreprises et collectivités
Tous les secteurs d’activité sont concernés par cette loi qui pousse à une production et une consommation plus respectueuses de la planète. L’État est particulièrement impliqué avec une transformation de la commande publique intégrant des obligations d’achats responsables.
Dans le domaine du mobilier de bureau, la loi AGEC impose depuis le 9 mars 2021 que 20 % du budget des achats de mobilier des collectivités et de l’État soient consacrés à des équipements issus du réemploi ou de la réutilisation. Cela signifie que pour 100 sièges de bureau achetés, 20 doivent être des sièges d’occasion ayant déjà eu une première vie ailleurs.
Cependant, en 2025, rares sont les appels d’offres qui respectent cette réglementation. La difficulté principale pour les acheteurs publics réside dans la disponibilité et l’identification de sources fiables de mobilier de seconde vie.
Mobidiq, un allié pour la conformité à la loi AGEC
Grâce à Mobidiq, l’État et les collectivités peuvent diagnostiquer leurs parcs de mobilier pour identifier ce qui peut être rénové ou reconditionné. Cette solution permet d’atteindre l’objectif de 20 % de mobilier issu du réemploi ou de la réutilisation prévu par la loi AGEC.
De plus, d’ici 2026, la législation sera renforcée pour imposer 30 % d’achats durables aux entreprises publiques, avec des sanctions financières en cas de non-conformité